La faute de l’abbé Pierre

L’abbé Pierre, porte-parole de tous les sans-grades, des sans-logis et de tous les hères que la jungle parisienne a créés, a toujours joui d’une aura que personne ne lui contestait car le vieil homme a l’oreille des grands et quand il se mêle d’un problème, il faut le considérer comme réglé.

Mais voilà le charismatique abbé s’était mêlé d’une affaire qui ne le regardait pas. Quelques années avant sa mort, il avait fait une déclaration qui allait lui coûter l’exil en Suisse : en disant que «les juifs n’ont pas le monopole de la souffrance», le vénérable vieillard s’était attiré les foudres de toute la diaspora juive de France et de Navarre.

Très puissante, celle-ci contrôle les médias, le showbiz, le cinéma, l’édition et même la pensée. Gare aux voix discordantes. Elles sont vite vouées aux gémonies. Comme ce pauvre abbé qui se confondra en excuses après avoir précisé qu’ils furent 6 millions de juifs à périr lors de la deuxième guerre mondiale alors que les Russes était au nombre de 20 millions ! Avant lui, l’humoriste Dieudonné a vite été rayé du monde du spectacle parce qu’il avait osé dire tout le bien qu’il pensait du puissant lobby sioniste qui menait la France à la baguette. Le chanteur Khaled après avoir été porté au cénacle avec «Didi» et «Aicha» (écrites par J.J. Goldmann) a vite été jeté aux oubliettes parce qu’il refusa de chanter en Israël !

Ils sont comme ça : tant que l’on est docile et qu’on marche dans leur sens, on est promis à une belle carrière mais dès qu’on ose énoncer une vérité, on est coulé. Les artificiers chargés de la sale besogne s’appellent Bernard Henry Lévy, Finkielkraut, Bruckner pour la philosophie. Patrick Bruel (alias Benguigui), Goldmann, pour la chanson. Eric Zemmour, Arthur (Essabagh) pour la télé, Drahi pour la presse…

Tout ce beau monde est chargé de veiller sur l’image d’Israël qui subit sans cesse les attaques des «terroristes palestiniens». Des terroristes armés de pierres contre les chars et les missiles de Tsahal. On comprend dès lors pourquoi et comment le président Trump a offert Jérusalem à l’Etat sioniste.

K.A.